Simon Laveuve aka « streetsking » est jeune et pourtant son travail fait déjà preuve d’une grande maturité. Artiste très productif et talentueux, photographe aussi instinctif que rigoureux dans ses mises en scènes. Son sens du détail et l’attention toute particulière qu’il porte à ses personnages, dans leur environnement, font de ses clichés des oeuvres aussi dérangeantes qu’émouvantes. Dans ses récents travaux, l’utilisation du noir et blanc et sa passion pour l’argentique redéfinissent une autre dimension à la photographie urbaine et contemporaine. Une vision jeune et cinglante, véritable bande son d’une jeunesse en quête de reconnaissance et de sincérité par l’esthétisme de l’image.
- Born 1988. Lives and works in Paris -
Although Simon Laveuve aka « streetsking » is still young, his work already shows a lot of maturity. A very productive and gifted artist, he’s a photographer as instinctive as rigorous in his settings. His sense of detail and the most peculiar attention he displays to his characters, in their environment, make his photos disturbing but emotional pieces of art. Using the white and black, his passion for silver film redefine a new dimension to the urban and contemparory photography.
- Clients & Publications -
Edition Textuel, Edition Codorna, Edition Jacob-Duvernet, Edition Hoebeke, Ecart Production, Wagram Music, Pias, People Like You, Goeland Production, Villains Conspiracy, Ososphere, Jekyll & Hyde, ...
Don't Stop, Metro, 20 Minutes, Trax, Unite Mag, Rock One, Punk Rawk, Addictif, Livraison, Poly, Hip Hop Int, Rise, ...
"Ce qui est intéressant c’est de témoigner, de montrer qu’il y a une alternative, une résistance. Je ne cherche pas a reproduire les clichés qui envahissent nos esprits et nos espaces. Je cherche la beauté là ou certains ne la verraient sûrement pas"
"Streetsking aka Simon Laveuve, est un de ces jeunes talents qu'il faut surveiller. Dans la même logique que Gavin Watson qui photographiait ses potes punk'n'skin on plonge dans un Paris alternatif, un univers enervé. Simon maitrise une technique du n&b qui surpasse le maître, même sur les photos retouchées, la colère se sent. Alors forcément à Bootboys Kulture on est fan."
"Looking at his work, you would think Laveuve is a photographer that has seen his share of life and puts that experience to work. But nothing could be further form the truth, as he is only 22 years of age… That makes his talent even more beautiful but disturbing at the same time"
"Entremêlant matière organique, animaux (dead en l’occurrence) et objets gothiques, une fois de plus, Streetsking joue avec la provocation et écrase le tabou de la mort"
"Through his pictures, Simon delivers us a fascinating report, located halfway in between two different cultures. We could easily imagine the world of suburban hip hop being in opposition with the world of Parisians skinheads. To the opposite, trough his pictures, Simon created a bridge linking up these two subcultures, showing the very similar madness and violence that emanate from it"
"Empreintes d'une grande puissance d'évocation, les photographies de Simon Laveuve témoignent d'un sens rare et inné de la mise en scène. Avec un mélange subtil de provocation, de référence à l'histoire (celle de l'art et celle du monde) et d'esthétisme, Simon dévoile avec force un talent en devenir"
"C’est hard, c’est sombre, et c’est pourtant plus vrai que les photographies a plusieurs milliers d’euros de certains autres. Certains mettent des paroles, des textes pour évoquer la rue ou la brutalité du monde urbain, lui créé des images"
"Partir en tourné, ou devrais-je dire en chasse shooter la rue, n’est pas donné à tout le monde. Pour cela il faut avoir pactisé avec elle et l’avoir dans la peau"
"Super interressant que le travail de Laveuve dit Streetsking, photographe urbain parisien, il passe d’un univers à un autre, d’un reportage à une pochette de disque, signés de ses images assez nerveuses mais esthetique"
"Simon dévoile avec la générosité qui le caractérise, sans à priori et sans jugement, les signes, les codes, le mode de vie et la richesse esthétique des cultures underground"
"Bref c’est du lourd, de l’authentique, du qui tabasse, qui nous démontre également des talents insoupçonnés et une volonté de s’affranchir des schémas préconçus"